Résumé
Ce n’est pas parce qu’on parle de prostitution qu’il faut être faux cul. La véritable question est le doute sur l’efficacité de la prohibition. Mais la conséquence imprévue pourrait surprendre.
Comme les politiques ne savent pas quoi faire, ils ont décidé de voter une loi pour tenter de supprimer la prostitution. Il faut bien s’occuper. L’originalité est de ne pas interdire la prostitution, mais de pénaliser le client, comme en Suède.
Tiens ! Ça me rappelle quelque chose… Le 19 mars 2010, Mélenchon avait fait le buzz en reprochant à un jeune étudiant d’une école de journalisme l’inanité de la « une » du Parisien sur la réouverture des maisons closes. Comme le jeune homme insistait, il lui avait cloué le bec en lui disant : « Tu fermes ta petite bouche, tu me parles de politique, moi je te parle de ton métier pourri […], petite cervelle ! », avant de renvoyer l’insolent à ses chères études : « Non, non, non, c’est fini, terminé, teut, teut, teut ! » Il n’avait pas tort. La politique est vraiment un métier pourri. Lire la suite « Prostitution institutionnelle »